26055 - Boulc
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| Boulc | |
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| Informations | |
| Pays | |
| Région | |
| Département | |
| Canton | |
| Code INSEE | 26055 |
| Code postal | 26410 |
| Population | 101 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Boulciens, Boulciennes |
| Superficie | 5735 hectares |
| Densité | 2 hab/km² |
| Point culminant | 1854 m |
| Altitude | 623 m |
| Coordonnées (long/lat) | 05°34'03" E / 44°38'55" N |
| Localisation | |
| | |
Sommaire |
H
istoire de la commune
Extrait du 'Dictionnaire topographique de la Drôme'
Boulc
BOULC , Commune du Canton de Châtillon-en-Diois
— Bulcum, 1200 (Cartulaire de Saint-André-le-Bas, 315). — Bolc, 1206 (Cartulaire de Durbon, 311). — Castrum de Bulgo, 1266 (Inventaire de Baux, 513). — Bucum, 1294 (ibid., 734). — Boc, 1549 (Archives de la Drôme, E 1450). — Bouc, 1551 (ibid., 759).
Avant 1790, Boulc était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, sous le vocable de saint Martin, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît — Prioratus de Bulco, XIVe siècle (Pouillé de Die). — Ecclesia Sancti Martini de Bulco, 1509 (visites épiscopales) qui, dépendant de celui de Guignaise, lui fut uni dans la seconde moitié de XVIIIe siècle.
La cure était de la collation de l'évêque diocésain et les dîmes appartenaient, partie au prieur de Guignaise et partie au commandeur de Valdrôme.
Quant à la terre, qui était du fief des évêques de Die, premièrement possédée par les Isoard d'Aix, elle passa en 1246 par alliance aux princes d'Orange de la maison de Baux, qui la cédèrent vingt ans après aux Montauban. Ceux-ci la vendirent au XVIIe siècle aux Engilboud, dont l'héritière se maria en 1690 chez les Bardonenche. Elle fut rachetée en 1750 par les Philibert de Perdeyer, qui étaient encore seigneurs de Boulc à la Révolution.
Le mandement de Boulc — mandamentum de Bulco, 1214 (Cartulaire de Durbon, 300) ne comprenait vraisemblablement que la commune de ce nom.
Compris en 1790 dans le canton de Lus-la-Croix-Haute, Boulc fait partie de celui de Châtillon-en-Diois , depuis la réorganisation de l'an VIII.
Bonneval
BONNEVAL , Commune du Canton de Châtillon-en-Diois
— Bonna Vallis, 1206 (Cartulaire de Durbon) — Castrum de Bonavalle, 1246 (Inventaire de Baux, 323) — Boneval, 1576 (Rôle de décimes).
Avant 1790, Bonneval était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à Notre-Dame, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, filiation d'Aurillac — Prioratus de Bonnevallis, XIVe siècle (Pouillé de Die) — Prioratus Bonnœ Vallis, 1516 (Rôle de décimes) — Ecclesia Beate Marie Bonnevallis, 1509 (visites épiscopales) connu dès 1330, uni à la cure dans le cours du XVIIIe siècle, et dont le titulaire avait les dîmes du lieu, à la charge d'une rente au prieur de Guignaise.
Au point de vue féodal, Bonneval était un fief des évêques de Die, appartenant premièrement aux Artaud, puis aux Rosans, qui s'éteignirent en 1520 chez les D'Autane; ceux-ci, ayant vendu en 1540 la moitié de Bonneval aux D'Agoult, qui la portèrent en 1730 aux Deshières, conservèrent l'autre jusque vers le milieu du XVIIIe siècle, qu'ils vendirent aux Gilbert de Jansac.
En 1790, Bonneval fut compris dans le canton de Lus-la-Croix-Haute, mais la réorganisation de l'an VIII l'a fait entrer dans celui de Châtillon-en-Diois.
Ravel
RAVEL , Commune du Canton de Châtillon-en-Diois
— Castrum de Revello, 1224 (Cartulaire de Die, 69). — Revel, 1230 (Cartulaire de Durbon).
Avant 1790, Ravel était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die, dont l'église sous le vocable de saint Biaise — Ecclesia Sancti Blasii Ravelli, 1509 (visites épiscopales) était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît et de la dépendance du prieuré de Rompon en Vivarais — Prioratus de Ravello, 1449 (Pouillé hist.) qui fut uni à la cure vers la fin du XVIe siècle. Antérieurement à cette union, le service paroissial se faisait dans une autre église dédiée à saint Véran.
Au point de vue féodal, Ravel était une terre du fief de l'église épiscopale de Die, qui, premièrement possédée par les Artaud d'Aix, échut ensuite aux Bérenger-Morges, qui la vendirent aux Perrinet. Ceux-ci la revendirent en 1648 aux D'Agoult, dont une fille se maria, vers 1714, cbez les Philibert de Perdeyer, seigneurs de Ravel.
Comprise en 1790 dans le canton de Lus-la-Croix-Haute, cette commune fait partie du canton de Châtillon-en-Diois depuis la réorganisation de l'an VIII.
Source : Bibliothèque_nationale_de_France
Démographie
| Année Nombre | 1794 - | 1801 - | 1806 535 | 1820 494 | 1831 - | 1841 - | 1851 - | 1861 - | 1872 - | 1876 425 |
| Année Nombre | 1881 429 | 1886 372 | 1891 337 | 1896 328 | 1901 297 | 1906 283 | 1911 276 | 1921 206 | 1926 173 | 1931 151 |
| Année Nombre | 1936 156 | 1946 140 | 1954 111 | 1962 81 | 1968 61 | 1975 126 | 1982 104 | 1990 74 | 1999 101 | - - |
Repères géographiques
Carte sur ViaMichelin de : Boulc
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les Maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
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| Olivier TOURRENG | 2001 - | Réélu en 2008 |
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