50109 - Cérences - article Renault

Un article de GeneaWiki.

< Retour à l'histoire de Cérences

Cérences In « Annuaire de la Manche » 1854 par M. RENAULT, p.51 et suivantes


Cérences, Cherence, Ceroences, Cerentiae, Cerensis, Cerentium.

Le mot Cerences indique en langue celtique un lieu voisin de bois et forêts.

L’église de Cérences est de plusieurs époques, et n’offre pas d’intérêt.

La nef, a été refaite en grande partie. Au dessus d’une porte, existant dans le mur méridional, on lit la date de 1757, qui indique l’époque à laquelle la nef a été retouchée. Le mur septentrional offre des fenêtres longues et étroites.

Le chœur est du XIV° siècle, peut-être de la fin du XIII°. Il est voûté en pierres, et les arceaux de la voûte retombent sur des colonnes dont les chapiteaux sont ornés de volutes. Il est éclairé par plusieurs fenêtres longues, étroites et à ogives.

Le mur absidal est droit.

La tour est carrée, et se termine par un petit toit à huit pans, couvert en ardoises. Sa partie basse est plus ancienne que le surplus. On remarque, dans le mur méridional, une porte cintrée dont les archivoltes reposent sur des colonnes. Cette tour a sur chaque façade deux fenêtres, divisées par un meneau, et encadrées dans une plus grande arcade : chaque fenêtre est elle-même divisée par des croisées en pierres. Les arcades de sa voûte sont à ogive.

Sur une pierre, incrustée dans le mur septentrional de la tour, il existe une épitaphe, intitulée : (Lettres gothiques)

Carmen sur la mort de noble demoiselle Suzanne

Goeslard, fille de ….. Nicolas Goeslard sieur de

Coustainville, advocat pour le ….. à Coustances

Epouse de M. André… lieutenant au bailliage

De Saint-Sauveur-Lendelin en ce lieu de Serences

Laquelle de lage de vingt neuf ans décéda le

28 du mois doctobre 1574

Suivent plusieurs lignes dont je n’ai pu lire que quelques mots. Le temps m’a manqué pour les déchiffrer.


Sur une pierre, près de l’église on lit :

CI-GIT M JUSTIN LE FEBURE

PRETRE NE A CERENCES LE 8 AOUT 1760

DECEDE AU MEME LIEU

LE 1er FEVRIER 1833

PRIEZ DIEU POUR LUI


L’église est sous l’invocation de la sainte Vierge. Le seigneur de ce lieu nommait à la cure, qui payait 88 livres de décime. L’église dépendait de l’archidiaconé de la chrétienté et du doyenné de Cérences.

Dans le XIII° siècle, Hugues Carbonnel en était le patron ; il avait deux gerbes sur son fief. Le curé, Maître Pierre de Hauteville avait la troisième gerbe et les autres dîmes. Le prieur de Mortain avait deux gerbes sur le fief de Boscheriorum.

Dans le siècle suivant, ce patronage était exercé par Jean Carbonnel, seigneur de Cérences. La dîme se partageait entre le curé, le chapitre de Coutances et les religieux de Mortain.

Il y avait dans la paroisse une chapelle, nommée la chapelle de Guelle, Capella de Guela, dont l’archidiacre Paynel avait été le fondateur, et à laquelle ses propres revenus suffisaient pour être desservie : in dicta parochia est quedam capella vocata capella de Guela cuius fuit fundator dominus archidiaconus Paganellus et de redditibus bene potest deserviri.

Le seigneur de Guelle avait fait une donation à l’église de Cérences parce que le curé rendrait participants la femme et les enfants du donateur aux prières qu’il ferait pour lui dans la chapelle.


VOIE ROMAINE – Une voie romaine importante, appelée Chemin chaussé, traversait les landes de Cérences à un endroit nommé l’Epinay, où existait autrefois un pont en pierres. Elle venait de Coriallum, Cherbourg, arrivait à Cosedia, Coutances, et se rendait à Legedia, Avranches, dans la direction des paroisses du Loreur, de la Meurdraquière, de Folligny, par le Repas, de Repasto. Dans cet endroit, sur le bord de cette voie romaine, on trouva, il y a quelques années, dans un champ où il y avait une très ancienne chapelle sous le vocable de Saint Denis, des poteries et des monnaies romaines, des tuiles rouges à rebord, et des tombeaux qui ne renfermaient plus que des cendres.


MONNAIES – On a trouvé récemment à Cérences, en démolissant une vieille maison, sept pièces en or. L’une est un louis d’or sur lequel on lit : LUDOVICVS XIII D. G. FRANC. ET NAVARR. REX et sur le revers : CHRISTVS REGNAT VINCIT ET IMPERAT. 1631.

Sur une autre : DNS ADIVTOR ET REDEMPVS 1578 LUDOV P . DOMBARVM D. MONTISF . Les armes qui sont sur le revers sont à la bande d’or avec trois fleurs de lys, deux et un.

Des cinq autres, deux sont frustes et coupées. Sur les trois autres on lit : HISPANARVM REX 1607 PHILIPPVS III D.G.


FAITS HISTORIQUES –Dans le XI° siècle, Cérences faisait partie du domaine ducal de Normandie ; car Richard III, duc de Normandie, épousant au mois de janvier 1027, la princesse Adèle, fille de Robert, roi de France, affecta à la dot de sa fiancée plusieurs cours ou domaines, au nombre desquels figure Cérences : concedo quoque super eumden fluvium Senae (la rivière la Sienne) cartem quae appelatur Cerencis .

Le château et la vicomté de Cérences appartenaient autrefois au Comté de Mortain. Aussi, vit-on Robert, comte de Mortain, donner à son église Saint Evrout et aux moines du Rocher la dîme des revenus de son moulin et de sa forêt de Cérences qu’on appelait aussi forêt de Folligny, avec XX livres de rentes sur la recette du même lieu de Cérences. Quand plus tard, il fonda dans sa ville, au château de Mortain, un chapitre de chanoines, il lui donna, entre autres choses, la dîme du marché, du moulin et des anguilles péchées à Cérences : apud cerentias decimam telonei et molendini et anguillarum.

Lorsque Geoffroy Plantagenet, comte d’Anjou, vint en Normandie, après la mort d’Henri 1er , pour y défendre les droits de sa femme Mathilde contre les prétentions d’Etienne de Blois, il reprit plusieurs châteaux, au nombre desquels était celui de Cérences : ipse aulem movens exercitum Cerentias venit quo sine ferro recepto ad Bricatim (Avranches) civitatem venit

Après la mort de Philippe, comte de Boulogne, fils de Philippe-Auguste, roi de France, on fit le partage du comté de Mortain : on en composa trois lots. Le second lot qui échut à la comtesse de Boulogne, comprit, entre autres domaines, Cérences, Cerencie ; Montchaton, Mons Catonis et la terre de Richard Leriverenc, sise à Cérences, terra ricardi Leriverenc apud Cerencias. Dans le premier lot figurèrent Coutances, Constancie ; Baudreville, Baudrevilla ; Contrières, Contrerie ; Ancteville, Anquetevilla ; Geffosses, Guinoufosse ; Saint Sauveur, Sanctus Salvator ; Muneville, Munevilla ; Grimouville, Grimouvilla ; Créances, Criencie ; La Feuillie, Foilleia ; Linverville, Livervilla ; Gouville, Goouvilla ; Le Homméel, Hommeel ; Anneville, Anslavilla ; Savigny, Savigneium ; Servigny, Sirvigniacum ; Saussey, Sauceium ; Hudimesnil, Heudoin-mesnillum ; la foire de Muneville, feria de Munevilla. Cet acte précieux pour l’ancienne topographie du pays, fut fait à Rouen à l’échiquier de Pâques, au mois d’avril 1235.

Lorsque Henri II, duc de Normandie, fit rédiger le Livre rouge de l’Echiquier, Hugues de Beauchamp tenait dans la vicomté de Cérences un fief de chevalier, dépendant du roi, sous le comté de Mortain. Deux autres fiefs, situés aussi à Cérences, dépendaient du même comté. Hugues de Carbonnel tenait l’un, et Olivier de Tracy l’autre. Tous les deux devaient le service au château de Mortain. L’un des ancêtres de Hugues de Carbonnel était à la conquête de l’Angleterre avec Guillaume de Falaise.

Plusieurs aveux rendus, dans le XIV° siècle, fournissent sur Cérences quelques faits historiques, et des renseignements sur les revenus des terres, qui ne sont pas sans intérêt. Ainsi, on lit dans un aveu de l’année 1327 que, dans la sergenterie de Cérences, « M° Nicolle Baudre, tient du roy nostre sire un petit franc fieu gage plege qui est appelé fieu de Mons et vaut environ 25 livres de revenu ».

Dans un autre, que « Fouques de Sainte-Marie prestre tient en la paroisse de Cérences du roy nostre sire une vavassorie qui vaut communes années 10 livres et est tenue franchement à gage-plège. » On voit qu’en l’année 1327, «Richard deTorcheboeuf tient du roy notre sire en la paroisse de Cérences un moulin appelé le petit moulin de la chaussiée (Chaussée) avec toute la chaussiée et toute la terre qui appartenoit au vivier au temps qu’il estoit vivier et avec le giste du dict vivier les brecs et escluses par ou l’eau venoit au dict moulin et avec toutes les appartenances au dict moulin de quelle condition qu’en soit pour 25 livres 10 sous de rente rendant la moitié à la Saint-Michel, et l’autre moitié à l’échéance de Pasques et le tient le dict écuyer par lettres du roy nostre sire et vaut au dict Richard chacun an 80 livres ou viron…»

Dans un autre aveu, on lit que « Guillaume Carbonnel, chevalier, seigneur de Sordevast, tient du roy nostre sire, un fief de haubert à Cérences, à Lengronne, à Heugueville, à Tourville, à Orval, à Montchaton, à Renieville, adjoints au dit fieu de Cérences par grâce du prince qui vaut ou peut valloir de revenu bon an mal an 220 livres. Item il tient outre ycelui fieu le patronage de l’église de la dicte ville de Cérences qui rent au dixiesme 200 livres. Item il tient à Cérences la tour de Cérences dont il rent au roy 20 s. à la St Michel et 20 s. à Pasques… Et pour le dict fieu de Cérences il doit services de 53 hommes armés trois jours et trois nuits au pertuis de Saquespée… ».

Ce Guillaume Carbonnel céda à Robert, évêque de Coutances, une partie de la dîme des blés de Cérences ; car on lit dans une charte de l’année 1303 que l’évêque concéda cette portion de dîme pour la fondation d’une chapelle dans la cathédrale : damus et concedimus intuitu charitatis medietatem portionis decime bladorum crescentium in parochia de Cerenciis quamquidem decimam acquisivimus a Guill. Carbonnel armigero.

Dans l’état des fiefs de l’élection de Coutances, on voit qu’en l’année 1327 Allis de Courcy, veuve d’Olivier Paynel, tenait à Cérences, de Guillaume de Montfort, un quart de fief de haubert, appelé le fief de Guelle. A cette époque, le fief principal de Cérences devait encore appartenir à la famille de Carbonnel ; car on trouve que Jean de Carbonnel, chevalier, qui avait épousé Marguerite Le Cointe, et qui mourut en 1404, était alors seigneur de Cérences, et que son fils, Henri de Carbonnel, l’était encore à la fin du siècle.

Dans le cours du XVII° siècle, on comptait à Cérences quatorze fiefs nobles. Trois dépendaient des domaines du roi et des vicomtés de Coutances, Gavray et Cérences, et ils en avaient les vicomtes pour sénéchaux.

Les fiefs le Tourneur, Pirou et le Vallois, dépendant de la baronnie de Bréhal, appartenaient au duc de Longueville. Les tenants devaient comparaître aux plaids de la baronnie.

Les fiefs de la Grande Sieurie, des Grandes Hiettes et de Maupertuis appartenaient à Louis de Montgommery, écuyer, sieur de Chantelou.

Les deux fiefs de Guelle étaient, l’un à Henri-Robert Lecourt, écuyer, sieur de Sainte-Marie, et l’autre au comte de Vezelay.

Les héritiers de Costentin possédaient les fiefs du Mesnil-Vaudon et de la Molière. Raoul du Saucey, seigneur de Gratot dans le XIV° siècle, avait possédé le fief de Mesnil-Vaudon, qui valait alors trente sols. Il le tenait par hommage du seigneur de Saint-Denis.

Robert Tanqueray, conseiller au présidial de Coutances, avait le fief des Petites Hiettes.

Il y avait à Cérences, à la même époque, sept moulins à blé qui marchaient par eau. Les deux moulins de Saint-Nicolas et celui des Etrainville appartenaient au sieur de Chantelou. Leurs revenus étaient de 400 livres.

Le Court de Sainte-Marie avait les trois moulins de Guelle.

Et le moulin de la Chaussée, valant 60 livres de revenu, dépendait du domaine de Périers.

Les grands rôles de l’Echiquier de Normandie, tenus à Caen, en l’année 1180, nous fournissent quelques détails sur les revenus de la ferme de Cérences. On y voit, entre autres, que « le receveur de la ferme de la vicomté de Cérences, s’acquittant des aumônes établies, donne au trésorier de Mortain six livres ; au matriculaire c’est à dire à celui qui tenait les registres de l’église collégiale, 40 sols ; pour le luminaire de la même église, 40 sols ; au doyen, pour sa dîme, 7 livres 4 sols ; pour l’ échange d’Yvrande, 7 livres ; enfin, il fournit encore, à cause de l’aumône devenue coutumière, 8 sols à un garde, forstario castanoarie. » Il est écrit à la suite de ce rôle : Ecclesia de Cerences ex donatione regis de comitatu Moritonii.

Ces grands rôles normands nous apprennent qu’il y avait à Cérences une léproserie, et qu’elle recevait 4 sols 6 deniers de rente sur l’aumône établie.


CHATEAU DE CERENCES : Nous avons vu que, dans le XI° siècle, Cérences avait son château fort. Depuis longtemps cette forteresse a complètement disparu, et il n’en reste plus que le souvenir. Mais où trouver l’emplacement du château de Cérences ? Suivant les uns, il faut aller le chercher sur la route de Cérences à la Haye-Pesnel, dans un lieu nommé la Motte Billard ; suivant d’autres, ce serait près de la rivière, au sud du bourg, à peu de distance du Petit Valencey, sur un tertre nommé le Mont de Souris. Une tradition locale, généralement admise, place le château de Cérences derrière les anciennes halles, à peu de distance de l’église.

Cérences était le siège d’un doyenné, d’un bailliage démembré de celui de Saint-Sauveur-Lendelin, séant à Périers, et d’une vicomté qui dépendait de l’élection de Coutances. Le chef de la famille Avenel des Biards devait à la vicomté de Cérences le service de cinq chevaliers. Sa sergenterie, qui était aussi appelée Sergenterie Sabot, était tenue sous la mouvance du domaine de Saint-Sauveur-Lendelin.

Il y avait alors à Cérences des marchés et des halles ; car on voit que sur le compte de la vicomté de Coutances, pour l’année 1327, la cohue (les halles) des blés de Cérences y figure pour une somme de 15 livres.

Aujourd’hui, Cérences est un bourg dépendant du canton de Bréhal. Il a plusieurs foires annuelles et un marché hebdomadaire. Ce bourg est cité comme un des plus anciens du pays, et sa vicomté datait du temps des premiers ducs de Normandie.

Dans le cours du XVII° siècle, les populations, dans la Basse Normandie, qui savaient combien la gabelle était odieuse là où elle existait, s’émurent vivement quand elles surent qu’on voulait l’établir dans les contrées qui en avaient été exemptes. Alors, on vit paraître les soldats de l’armée de souffrance, qu’on désigna sous le nom de va-nu-pieds, qui cherchaient à s’opposer à l’exécution des volontés royales. « Les factieux se portèrent à une rébellion entière, firent imprimer des mandements qu’ils envoyèrent par les paroisses avec des lettres par les quelles ils enjoignoient aux curés de les faire publier, et ces mandements portoient qu’ils se pourveussent d’armes et se tinssent pretz à se joindre aux corps, où il leur seroit mandé pour résister aux monopoliers, défendre les privilèges de la province…. Latour, un des chefs, eut Cérences, Villedieu et les paroisses des environs.»

« Le 23 du mois d’octobre (1639) ceulx de Cérences allèrent piller et ravager la maison d’un nommé Adam en la paroisse de Meneville-sur-la-Mer, et ils le mirent, et sa femme nuds en chemise, hors de leur maison, qui, en cet estat se retirèrent à Coustances.»

Le chancelier Séguier, envoyé par le roi pour faire juger et punir les révoltés, fit détruire plusieurs maisons, appartenant aux plus coupables, afin d’intimider les autres. « Par ordre de Mgr le chancelier, il y eut plusieurs aultres maisons démolies à Avranches ; aultres bruslées ; mesme le village de Cérences y avoit esté condamné entièrement, à cause des rebellions souvent réitérées par les habitants de ce lieu ; mais le prévost de l’Isles se contenta d’y en ruiner 7 ou 8, ayant rapporté avoir esté meu de compassion pour le reste, et ne s’en estre pris qu’aux plus coupables… Et les brulementz des 7 ou 8 maisons ont esté faictz au village de Cérance par les gardes dudict Sr Gassion . » Les habitants de Cérences, ainsi qu’on le voit, prirent une grande part à la révolte des Va-nu-pieds ; aussi furent-ils menacés de voir détruire par le feu toutes leurs maisons.

Le Parlement de Rouen eut à juger, dans le cours du même siècle, une question dee préséance qui s’éleva entre le sieur de Costentin, écuyer, et Henri Le Coq, écuyer, lieutenant général à Cérences. Il s’agissait de savoir lequel des deux marcherait le premier à la procession et à l’offertoire. Le sieur de Costentin prétendait à cet honneur, parce que l’église était située dans le bailliage de Coutances, tandis que, suivant Henri Le Coq, elle était placée dans celui de Cérences. Il fut regardé comme constant que les juges gentilshommes devaient avoir la préséance sur les autres gentilshommes dans l’église, située dans ce lieu, siège principal de leur juridiction. Alors le Parlement décida que Henri Le Coq précéderait dans l’église de Cérences le sieur de Costentin, plus âgé que lui, tant à la procession qu’à l’offertoire et marche, pourvu que le lieutenant général fut en habit décent et de magistrature. Basnaye qui rend compte de cette grave affaire, dit qu’elle fut plaidée le jour où le comte de Thorigny, lieutenant général pour le roi en Normandie, prit séance au Parlement.

Au nombre des nobles du bailliage de Cérences qui figurèrent, en 1789, à l’assemblée des trois ordres du grand bailliage du Cotentin, on trouve Georges-Jacques-Robert de Péronne de la Sablonnière, seigneur de Cérences en partie ; Hervé Le Court, sieur de Sainte-Marie, seigneur du fief de Guelles ; et Pierre-Jacques Fremin de Lingreville, écuyer, officier au régiment de Quercy. Il avait épousé Anne-Marie-Sophie Mallet de Castelbajac . La garde nationale de Coutances l’a eu pour chef pendant plusieurs années.


Notes :

- « Annuaire de la Manche » 1854 M. RENAULT. Selon les archives de la Manche, ces écrits sont à prendre avec précaution.

- Concernant la voie romaine,Daniel LEVALET remet en cause les interprétations de Renault et autres auteurs du XIXème dans « Le Repas : une station routière gallo-romaine » : in Annales de Normandie Janvier 2006.

< Retour à l'histoire de Cérences