67009 - Altwiller
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| Altwiller | |
|---|---|
| Blason d'Altwiller | |
| Informations | |
| Pays | |
| Région | |
| Département | |
| Canton | |
| Code INSEE | 67009 |
| Code postal | 67260 |
| Population | 399 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Les Altwillerois |
| Superficie | 1622 hectares |
| Densité | 24,59 hab/km² |
| Point culminant | 266 m |
| Altitude | 220 m |
| Coordonnées (long/lat) | 06°58'51"E/48°55'51"N |
| Localisation | |
| Jaune = Arrondt ; bleu = canton ; rouge = commune (vert = commune partagée entre plusieurs cantons) | |
H
istoire de la commune
Des fragments de vases et d'autres pièces Gallo-romaines ont été trouvés à Bonne fontaine.
Le nom d'Altwiller apparait pour la première fois dans des documents officiels en 1131. Le village est alors propriété des comtes de Saarwerden et ne se compose que de quelques maisons basses en bois aux toits de roseaux et d'une église.
Altwiller au XIVe siècle et XVe siècle
Le village va connaître des temps extrêmement difficiles : il subit de plein fouet les incessants conflits entre les comtes de Saarwerden (puis Mörs-Saarwerden et Nassau-Saarbrücken) et leurs voisins ainsi que le passage de troupes étrangères :
- - En juin 1365 et de 1374 à 1375, ce sont les Anglais ("Wilde Engländer"),
- - de 1404 à 1408, les troupes messines ravagent le village durant la Vierherrenkrieg,
- - en 1439 et 1444 ce sont enfin les Armagnacs sous la conduite de Jean de Fénétrange puis du futur Louis XI.
A plusieurs reprises la commune est pillée, les hommes tués, les femmes violées tant et si bien qu'à la fin du XVe siècle, le village est en ruine et abandonné, les survivants ayant fuit ou été emportés par la peste.
La reconstruction de 1559
Laissé à l'abandon depuis la seconde moitié du XVe siècle, le village n'est depuis lors plus que peut-être périodiquement occupé par quelques bohémiens.
Le comte Adolphe de Nassau-Saarbrücken qui gouverne le comté depuis 1557 et y a introduit la Réforme cherche à repeupler ses terres. A partir de 1559, il fait venir des huguenots de France, la plupart de la région messine, menés par Jean Lenfant, seigneur de Chambray et craignant les persécutions depuis le passage de la ville sous domination française en 1552. Il arrive également des familles de Champagne, de Normandie, de Bourgogne et du Midi.
Les nouveaux arrivants sont installés dans sept villages détruits : Altwiller, Burbach, Eywiller, Diedendorf, Goerlingen, Kirrberg et Rauwiller. Ils apportent leurs coutumes, leur foi et leur langue. Ces villages où l'on parle français reçoivent l'appellation de "welsches" des habitants des villages environnant. Bien qu'apprenant rapidement le parler germanique local, les immigrant continuent d'utiliser leur langue et à la fin du XVIIe siècle, il n'était pas rare d'entendre encore parler français.
Anecdote : Les nouveaux habitants donnèrent des noms français à leurs champs, ceux-ci sont restés : "champ du gueux", "grand borne", "champ de grenouille", "pré-days", "petits prés-days", "prés-bur la Blanche" etc. Le temps n'aura fait qu'en germaniser la prononciation : "Schandikett ("champ du gueux"), la "Krampo" ("Grand borne") etc.
Une partie de la forêt est mise à disposition pour la reconstruction du village. Ces terrains défrichés se nomment aujourd'hui encore "Welschacker" (champs français). Le village est reconstruit non loin des ruines de l'ancien village qui garderont le nom de "Gebrenntes Platz", "place brûlée".
Altwiller est alors le plus grand des sept villages welsches et un marché s'y tient une fois par semaine. La commune accueille également un prédicateur : Jean Loquet, introduit par Guillaume Farel et officiant depuis Burbach. On vient depuis la Lorraine pour faire baptiser et confirmer ses enfants. Ainsi, il est dit dans Histoire ecclésiastique, vol. III, livre XVI imprimé à Anvers en 1780 que lors des persécutions à Metz en 1572, les réformés cherchèrent à sortir les enfants de la ville "et puis étaient ces enfants portés et baptisés par le ministre de Alteville près de Buquenon, appartenant au comte de Nassau".
La guerre de Trente Ans
Le début du siècle est marqué par une relative période de calme et de prospérité à laquelle la guerre de Trente Ans va mettre un terme prématurément. A partir de 1620, les troupes espagnoles d'Ambrogio Spinola, allemandes d'Ernst von Mansfeld, autrichiennes etc. traversent le village, le pillent et y apportent la peste.
Parallèlement à la guerre de Trente Ans, le village subit également le jugement du tribunal impérial de Spire qui règle le 7 juillet 1629 une querelle vieille de plus d'un siècle entre les comtes de Nassau-Saarbrücken et leurs voisins lorrains. Peu satisfaits de la sentence, ces derniers occupent le village :
"Le quartier général des Lorrains se trouve à Altwiller. C'est là que l'on prépare des boules de fer pour bombarder Bockenheim. Les troupes lorraines moissonnent le blé et l'avoine dans les champs, détruisent les récoltes, brisent les meubles et maltraitent les habitants. Le presbytère réformé est en ruines..."
Les lorrains finissent par devoir se retirer avec l'arrivée du rhingrave Othon Louis en 1633. Le village n'est cependant pas encore au bout de ses peines : toujours en 1633, les suédois traversent le village et en 1635, ce sont les impériaux (autrichiens, hongrois, croates) commandés par Matthias Gallas qui dévastent la région.
Toutes ces calamités aboutissent à une nouvelle désertion du village vers 1635, les habitants s'étant réfugiés dans les villages voisins ou dans les forêts ; seuls des loups logent encore dans les maisons brûlées. En dehors d'une brève réoccupation lorraine en 1641 et 1642, le village restera vide au moins jusqu'en 1653.
La paix relative d'après guerre favorise le retour des réfugiés mais également l'arrivée d'une nouvelle vague d'immigrants suisses luthériens originaires principalement du canton de Berne. Le village reste sous domination lorraine jusqu'en 1670, date à laquelle les Nassau-Saarbrücken en reprennent possession avant de devoir céder le comté à la France en 1679. La révocation de l'Edit de Nantes s'accompagne de la destruction de l'église aux frais de la commune fin 1685. Suite au traité de Ryswick signé en 1697, la France rétrocède le comté aux Nassau-Saarbrücken.
Altwiller au XVIIIe siècle
le XVIIIe siècle, marqué par une période de relative stabilité politique voit le développement de la commune. L'église est reconstruite en 1723 et les premières maisons en pierre font leur apparition autour de celle-ci.
En 1742, on dénombre 85 familles pour un total de 439 personnes dont 242 enfants et 30 domestiques. La majorité des familles vit de la culture et de l'élevage mais on trouve également :
- - trois tisserands de lin, deux de laine, deux de bas,
- - un serrurier,
- - un maçon,
- - deux forgerons,
- - trois tailleurs,
- - deux tonneliers,
- - un charron,
- - un cordonnier,
- - un menuisier,
- - deux cloutiers,
- - un vitrier,
- - deux fabricants de boucle,
- - un teinturier.
La commune compte deux paroisses : une réformée et une luthérienne créee en 1726 possédant chacune leur pasteur, leur presbytère et leur école mais utilisant l'église en simultaneum (les quelques familles catholiques dépendent de la cure de Harskirchen). Cette situation est à la source de nombreuses tensions et mesquineries entre les deux communautés et le problème ne sera résolu qu'au XXe siècle avec la création d'une seule et même école en 1910 et la nomination alternée d'un réformé et d'un luthérien au poste de pasteur à partir de 1920.
La Révolution et le rattachement à la France
La Révolution est globalement bien accueillie et ne fait l'objet d'aucun débordement d'importance. On s'attaque toutefois aux inscriptions figurant sur la porte de l'église ainsi qu'aux armoiries seigneuriales. Aucun mal n'est fait aux pasteurs mais on leur interdit cependant d'exercer leur ministère pendant un an. Bien qu'étant enclavé dans le territoire français, le comté n'est rattaché à la République qu'en 1793.
Altwiller au XIXe siècle
En 1814, de nouvelle troupes étrangères traversent le village mais cette fois sans causer aucun dommage. La commune doit néanmoins s'acquitter d'une forte somme d'argent.
La tombe du Russe
Une partie de la forêt de Bonnefontaine est encore appelée aujourd'hui "Russeküpp" ("la coupe des russes") et à la lisière de la forêt se dresse une petite stèle de grès où, sous une croix orthodoxe, on peut lire "Ein Russe, 181". Voici ce que l'on en dit :
Lorsque les Alliés se retirèrent de France en 1815, six soldats russes s'éloignèrent de leur unité en raison de mauvais traitements qu'on leur avait infligés. Ils se cachèrent dans les bois épais de Bonnefontaine. Non loin du Neuweyerhof, ils trouvèrent un abri sûr sur une petite hauteur boisée. C'est là qu'ils construisirent leur hutte. Ils s'y tenaient le jour et en sortaient la nuit pour s'approcher des habitants de Diedendorf, Neuweyerhof, Altwiller et Viberswiller. Ils leur apportaient du bois et en échange on leur donnait de la nourriture et des habits. Comme ces hommes se comportaient convenablement, la population eut pitié d'eux et ne les trahit pas. Il arrivait même qu'ils les cachaient des soldats français qui les recherchaient pour les livrer.
Voilà qu'au cours d'une nuit, on vola du linge au garde-forestier du Neuweyerhof. De suite, il soupçonna les soldats russes. Le garde-forestier, appelé par les gens le "Jäckel rouge", se dirigea vers leur hutte, le fusil chargé. Justement, l'un des russes était en train de laver leur linge. Sans autre forme de procès, le rustre abbatit le russe, l'abandonna dans un état grave et se sauva dans sa maison. Le blessé fut porté dans la hutte par ses camarades revenus. Bientôt, il mourut. Ils l'enterrèrent dans les alentours. Alors les russes quittèrent le pays à l'exception d'un seul qui resta à Viberswiller jusqu'à sa mort (aux environs de 1870). On l'appelait "Russenmichel" ("Michel le russe"). Souvent, il visitait et fleurissait la tombe de son ami. Plus tard, l'innocence du russe fut prouvée. Quant au meurtrier, il n'eut plus de paix. Il se cachait de tous et errait dans la forêt sans trouver le repos. On raconte qu'il portait sur sa poitrine une plaie purulente qui n'a jamais guéri...
Le XIXe siècle est globalement une période calme pour la commune. La guerre de 1870 n'affecte pas particulièrement la région si ce n'est le passage des troupes et les inévitables ponctions dans les villages.
Altwiller au XXe siècle
Se trouvant loin des champs de bataille, Altwiller ne ressent que peu les effets de la guerre mais paiera, comme tout village, son tribut en vies humaines. Comme lors de chaque conflit, le village est un lieu de passage de troupes et d'octobre 1916 jusqu'en 1918, on installe un village artificiel sur le ban de la commune (au champ du gueux) pour servir de cible à l'artillerie lors d'exercices depuis Wittersbourg.
Le château de Bonnefontaine et le hameau du Neuweyerhof
Le village compte deux annexes, à savoir le château de Bonnefontaine et le hameau du Neuweyerhof. Celui-ci est cité pour la première fois dans le pouillé de l'archidoyenné de Sarrebourg de 1360 comme la plus petite paroisse sous le nom de "Codemburen" (qui donnera plus tard "Gutten Brunnen" puis "Bonnefontaine"). Celle-ci était sans doute peu étendue : de toutes les paroisses, elle versait la plus faible redevance. Elle n'est plus nommée dans les pouillés du XVe siècle et XVIe siècle.
En 1603, la source minérale de Bonnefontaine est mentionnée pour la première fois : "Il y avait là un bain public avec source curative". Vers 1750, le prince de Nassau-Saarbrücken fait construire une métairie au Neuweyerhof ainsi qu'un établissement de bains et un château en 1760 près du domaine actuel de Bonnefontaine. La proximité de la cour princière assure un certain succès à l'établissement.
En 1816, un riche banquier bâlois, Christophe Merian-Hoffmann, se porte acquéreur de la quasi-totalité des biens de la succession des princes de Nassau-Saarbrücken ; celle-ci comporte entre autres le site de Bonnefontaine. Voulant faire du domaine une grande station thermale, il se désintéresse de l'ancien château pour en faire construire un nouveau entouré d'un grand parc englobant le vieux château (ce dernier sera démoli en 1920). Voici ce qu'il en est dit dans Panorama pittoresque de la France, tome III, publié par Firmin Didot Frères en 1839 :
"On remarque aux environs une source d'eau minérale ferrugineuse, connue sous le nom de Bonne-fontaine , qui jouit d'une assez grande réputation. Un château d'une architecture élégante, un temple où la source fui renfermée, une rotonde pour les danseurs, des jardins délicieux , des logements commodes, attirèrent, en 1810 et 1821, la foule dans cette vallée qui n'était naguère qu'une solitude. Cependant cet établissement n'a pu rivaliser avec Niederbronn ; il est aujourd'hui peu fréquenté et n'est plus guère regardé que comme un lieu de plaisance"[1]
Devant le peu de succès rencontré, Merian-Hoffmann se résout à vendre en 1837. Le château reste habité jusqu'en 1926 et est aujourd'hui en ruine.
Le village disparu de Hunckassen
Il existait autrefois un petit village nommé "Huntzen", "Honzen" ou "Hunckassen" non loin d'Altwiller, probablement au lieu-dit "Im Hunserbann" aujourd'hui.
Il est mentionné pour la première fois en 1241. En 1331, il est cédé par le chevalier Jehan Frey von Alben au comte Frédéric II de Saarwerden et est l'objet en 1426 d'une dispute entre les comtes de Saarwerden et les seigneurs de Fénétrange. Le différent est finalement réglé par un compromis : le village est rattaché au comté de Saarwerden mais les sires de Fénétrange y perçoivent la dîme. Les communes environnantes de Bissert, Harskirchen, Hinsingen et Altwiller y exercent le droit de pâture.
En 1745, le village est indiqué comme étant rattaché à Altwiller.
Patrimoine
Démographie
| Année Nombre |
1793 603 |
1800 698 |
1806 702 |
1821 777 |
1831 796 |
1836 821 |
1841 844 |
1846 795 |
1851 809 |
1856 752 |
| Année Nombre |
1861 756 |
1866 773 |
1872 782 |
1876 775 |
1881 753 |
1886 728 |
1891 767 |
1896 751 |
1901 712 |
1906 661 |
| Année Nombre |
1911 657 |
1921 641 |
1926 549 |
1931 529 |
1936 509 |
1946 487 |
1954 505 |
1962 474 |
1968 456 |
1975 416 |
| Année Nombre |
1982 414 |
1990 415 |
1999 399 |
- - |
- - |
- - |
- - |
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- - |
- - |
Repères géographiques
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les Maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| Gilbert SCHMIDT | 1995 - 2001 | - |
| Gilbert SCHMIDT | 2001 - 2008 | - |
| Alain LIEB | 2008 - | - |
Les Pasteurs
Réformés
| Prénom(s) NOM | Période | Observations |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
| - | - | - |
Luthériens
| Prénom(s) NOM | Période | Observations |
| Frantz Albert BARTHELS | 1726 - 1745 | - |
| Johann Bernhardt HORTSMANN | 1745 - 1746 | Vicaire |
| Johann Conrad REUTER | 1746 - 1748 | - |
| Georg Wilhelm CULMANN | 1748 - 1749 | Vicaire d'Harskirchen desservant Altwiller |
| Johann Paul LICHTENBERG | 1749 - 1764 | - |
| Alexander FISCHER | 1764 - 1772 | - |
| Georg Friedrich HAUTH | 1772 - 1814 | - |
| Karl Philipp KIMNACH | 1815 - 1854 | - |
| Jakob KONTZ | 1854 - 1860 | - |
| Christian MICHI | 1860 - 1866 | - |
| Benjamin SCHUH | 1866 - 1892 | - |
| Ludwig HALLIER | 1894 - 1897 | - |
| Paul BRUNS | 1897 - 1903 | - |
| Rudolph STOECKEL | 1904 - 1918 | - |
| August HORNBECK | 1918 - 1919 | Pasteur administrateur |
Unifiés
Depuis 1920, la commune ne compte plus qu'un seul pasteur pour les deux communautés. On nomme en alternance un réformé et un luthérien bien que cette pratique ne soit aujourd'hui plus suivie à la lettre.
| Prénom(s) NOM | Période | Observations |
| Alfred KELLER | 1921 - 1927 | Luthérien |
| Jean Sommer | 1928 - 1939 | Réformé |
| Fritz Münch | 1939 - 1940 | Luthérien ; pasteur administrateur |
| G. LIEBRICH & Dietrich BARTH | 1940 - 1942 | Luthériens ; pasteurs desservants, respectivement d'Harskirchen et de Fénétrange |
| Hans BLOCHER & SOHN | 1943 - 1945 | Luthériens ; pasteurs desservants, respectivement de Sarre-Union et d'Herbitzheim |
| Immanuel LEUSCHNER | 1946 - 1949 | Réformé ; pasteur administrateur |
| Dieter BARTH | 1949 - 1950 | Luthérien ; pasteur desservant de Fénétrange |
| Marc SCHWEBEL | 1950 - 1957 | Luthérien |
| Doris RIEBER | 1958 - 1976 | Réformée |
| Henri TOUSSAINT | 1975 - 1976 | Luthérien ; inspecteur ecclésiastique de Keskastel ; assure la desserte de 1975, date à laquelle Mlle RIEBER n'est plus en mesure d'assurer son ministère, jusqu'à la nomination d'un nouveau pasteur. |
| Emile BAUER | 1976 - 1995 | Luthérien |
| Elisabeth DEFER | 1996 - |
A savoir pour vos recherches généalogiques
Horaires d'ouverture de la mairie
| Horaires | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
| Matin | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? |
| Après-m. | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? | - ? |
Adresse de la Mairie :
5, rue de l'Eglise
67260 Altwiller
Tél. : 03 88 00 91 13
Fax : 03 88 00 95 65
Dépouillements des registres paroissiaux
- Altwiller : reconstitution des familles de 1726 à 1902, par l'Espace culturel du Temple, Centre de généalogie d'Alsace Bossue, rue des Eglises 67262 Sarre-Union.
- Altwiller, Tables des mariages 1726-1794, par le Cercle généalogique d'Alsace, 5, rue Fischart 67000 Strasbourg. [2]
Patronymes
Remarques
Bibliographie
- Alsace Bossue, par Alain Lieb et Théodore Rieger, 1989.
- Etude d'habitat rural en Alsace bossue : Altwiller, par Alain Lieb en collaboration avec Henri Heitz, Société d'histoire et d'archéologie de Saverne et environs, cahier 118-119, 1982.
- Notre bon vieux temps, contribution à la chronique familiale de l'Alsace bossue et historique des villages d'Altwiller et Hinsingen, par le pasteur Emile Bauer, 1980.
- La coopérative scolaire à la recherche du passé de son village : Altwiller, 1964.
Voir aussi (sur GeneaWiki)
Liens utiles (externes)
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