Belgique - Wolvertem
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| Wolvertem | |
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| Informations | |
| Pays | |
| Région | Flamande |
| Province | Brabant Flamand |
| Code postal | 1861 |
| Population | cf. Meise hab. (1/01/2005) |
| Densité | cf. Meise hab/km² |
| Nom des habitants | Wolvertemenaar |
| Superficie | cf. Meise |
| Point culminant | cf. Meise |
| Altitude | cf. Meise |
| Coordonnées (long/lat) | 4°18' E / 50°57' N |
| Localisation | |
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Histoire de l'entité
L’appellation Wolvertem se retrouve pour la première fois, sous la forme « Vulvrethem », dans l’acte de constitution de l’abbaye de Dieleghem en 1095. Ce vocable daterait de la période Franque au IVème ou au Ve siècle mais que signifie-t-il ? « Vulvret » est une déformation du patronyme « Wolfhart », un ancien nom Germain. Le suffixe « hem » que l’on retrouve couramment, indique simplement qu’il s’agit d’un logement. L’hypothèse la plus probable est donc qu’un germain du nom de Wolfhart s’installa dans la région et lui donna son nom. Il faut cependant évoquer également l’hypothèse mythique qui veut que Wolvertem signifierait « lieu où habite les loups » quoi que celle-ci ne doivent être considérée que comme faisant partie du folklore local (En Néerlandais : « Wolf » = Loup).
Wolvertem apparut donc à l’époque Franque au IVème ou au Ve siècle le long d’un chemin, d’un cours d’eau et de terres fertiles. Le centre de Wolvertem est constitué d’un noyau de fermes sises le long d’un ancienne rue ou d’une ancienne place. Meuzegem et Imde (hameaux de Wolvertem) sont à l’inverse issu d’une ex-résidence seigneuriale. Les siècles suivants sont peu connus. Des documents de 1095 attestent pour la première fois de l’existence d’un seigneur de Wolvertem : Onulfus. Les abbayes de Dieleghem, Grimbergen et Grand-Bigard possédaient de grandes parts de Wolvertem.. A partir du XIIIe siècle, les abbayes vont essarter de grandes zones boisées de Wolvertem dans le but d’en faire des terres agricoles. C’est ainsi que se fixèrent les trois centres d’habitats Wolvertem Centre, Imde et Meuzegem avec chacun un vie paroissiale autonome et indépendante. Au début du Moyen Age, Wolvertem faisait partie du duché de Brabant. Cette région revint ensuite aux ducs de Bourgogne qui s’attelèrent à unifier l’ensemble des Pays-Bas. Les Pays-Bas étant devenus espagnols par héritage, la région de Wolvertem fut mêlée aux luttes religieuses contre le protestantisme.
Le XVIIe siècle fut marqué par l’arrivée (et des pillages) des troupes françaises ainsi que par la peste qui tua quelques 300 personnes à Wolvertem. Le XVIIIe siècle sous régime Autrichien fut calme et permit à Wolvertem d’enregistrer une croissance importante de sa population. En 1789, la révolution française mit un terme à ceci puisque dès 1792 les troupes françaises envahirent à nouveau le pays. Un changement important fut la disparition de la féodalité et la nouvelle répartition administrative. Wolvertem-centre, Imde et Meuzegem furent rattachées à des cantons différents et donc séparées l’une de l’autre. En 1810, il apparu que cette division n’était pas tenable et les trois entités furent regroupées. Après la défaite napoléonienne, le pays fut rattaché aux Pays-Bas mais ceci ne dura que peu de temps. Bien que dans l’ensemble, les zones rurales ne participèrent que peu à la révolution belge, le bourgmestre de Wolvertem de l’époque y occupa quant à lui un rôle important. Dès l’indépendance, le réseau de routes fut sérieusement élargi. Des vélos, puis plus tard l’automobile, firent leur apparition. Le tram et le train mirent fin à l’isolement des campagnes (dès 1894, Wolvertem sera relié à Bruxelles par le tram).
Durant la première guerre mondiale, Wolvertem se trouva encerclé tout un temps par les deux armées combattantes. Beaucoup de jeunes gens de Wolvertem furent réquisitionnés pour travailler en Allemagne tandis que d’autres s’engageaient comme volontaires à l’armée belge. Début novembre 1918, les troupes allemandes commencèrent à se replier et le 11 novembre fut le jour de l’armistice. Wolvertem enregistra de nombreux décès et blessés de guerre.
La seconde guerre mondiale éclata en 1940 pour Wolvertem qui se trouva rapidement au centre des combats. La Belgique fut rapidement envahie et ses habitants durent s’adapter à vivre avec les allemands. Pour Wolvertem, ce fut le moment d’une importante période de fraude. Bruxelles souffrait en effet d’un régime de rationnement alimentaire. La ligne de tram permit l’existence de circuits de fraude importants.
A la fin du conflit de nombreuse bombes volantes, destinées en fait à Anvers, s’écrasèrent sur Wolvertem. Si Wolvertem n’enregistra qu’un seul décès de soldat originaire de la localité, nombreux furent les décès civils (locaux ou prisonniers de camps de concentration) qui périrent sous ces bombes.
A dater de 1945, Wolvertem se reconstruit pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. En 1977, la loi sur les fusions de communes, rapprocha Wolvertem de Meise et de Oppem (sous le nom de Meise). Malgré cette fusion, la différence entre Meise et Wolvertem-centre reste cependant fortement visible : Wolvertem a davantage pu conserver son caractère rural. De nouveaux projets existent cependant : la construction du complexe sportif « De Sportschuur » (la grange du sport), la foison de petits commerces, … toutes choses qui font de Wolvertem un lieu de vie idéal aux portes de Bruxelles mais qui a pu maintenir son caractère campagnard.
A savoir pour vos recherches généalogiques & Liens utiles
Cf. la fiche de Meise
Wolvertem fait partie de l’actuelle commune de Meise qui se compose de deux entités, Meise et Wolvertem, et de 6 hameaux :
1. Meise (cliquer ici pour retourner à Meise)
2. Wolvertem
3. St-Brixius-Rode
4. Westrode
5. Impde
6. Oppem
7. Meusegem






