Isabeau de Langeac
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Les LANGEAC : Armes : d’or à trois pals de vair. L'une des plus illustres et des plus anciennes familles féodales de la Basse-Auvergne, issue très vraissemblablement des comtes de Gévaudan, souche des Comtes de Toulouse Elle a pris son nom de la ville de Langeac, capitale de la baronnie comprenant tout le pays du Langeadois. L'an 1010, Pons, comte de Gévaudan et seigneur de Langeac, fit don de cette dernière seigneurie à l'abbaye St-Julien de Brioude, sans en rien réserver. Toutefois, on croit généralement qu'elle fut rétrocédée immédiatement à l'un de ses fils, sous la réserve de l'hommage, et que les descendants de celui-ci en adoptèrent le nom. Cette opinion s'appuie sur la très grande notoriété acquise par cette famille dès les temps les plus reculés. Elle s'est divisée dès le 15ème siècle en plusieurs rameaux.
La branche aînée, propriétaire de la baronnie de Langeac, s'est éteinte chez les La Rochefoucauld par le mariage de Françoise de Langeac, héritière de sa maison, avec Jacques de La Rochefoucauld, seigneur de Chaumont-sur-Loire.
La Branche cadette des seigneurs de Dallet, issue de Jean Ier de Langeac et de Marguerite Gouge de Charpaigne, s'est subdivisée à son tour en deux rameaux, dont l'un, celui des comtes de Dallet, marquis de Coligny et d'Andelot, s'est éteint vers le milieu du 18ème siècle dans les familles de La Guiche et de Cugnac, tandis que l'autre rameau, celui des seigneurs de Préchonnet et de Bonnebeaud, qui avait relevé le titre de marquis de Langeac, subsistait jusqu'à l'époque de la Révolution pour disparaître avec Anne-Gilbert-Alyre de Langeac, décédé s. p. le 10 février 1790, dernier représentant mâle de sa maison.






