Publier nos travaux

Un article de GeneaWiki.


Après le partage, la recherche et la documentation, devenons acteur de ce web généalogique.

Dans la seconde partie de cet exposé, il a été beaucoup question de recherche sur des sites personnels et en particulier sur les arbres en ligne.

Philippe Ramona, président de GeneaBank, le disait déjà en mai 2000 dans une conférence lors du Congrès de Besançon : « la vraie révolution réside dans le fait que tout un chacun peut publier gratuitement et facilement ses données, ses travaux, ses recherches. Publication directe du chercheur au lecteur sans intermédiaire ».


Publier gratuitement :

  • Sur les pages persos de son fournisseur d’accès -> pages HTML, fichiers GEDCOM (attention à la publication intégrale des fichiers GEDCOM…), site PHP;
  • Sur des sites communautaires comme GeneaNet (mettre son arbre en ligne est gratuit, tout comme la consultation des 50 000 arbres disponibles sur le site).


Publier facilement : Je mettrais une légère réserve sur ce second point car, tout comme nous l’avions évoqué lors de l’introduction, la facilité de publication est proportionnelle à la maîtrise que nous avons de l’outil informatique et de l’outil Internet.

  • Il existe de nombreuses solutions de créations de pages généalogiques.

- La plupart des logiciels de généalogie proposent aujourd’hui de générer des pages HTML pour afficher son arbre sur Internet. Une alternative est le petit logiciel gratuit gen2html qui converti un fichier GEDCOM en pages HTML. Ces sites sont statiques et doivent être complètements refait à chaque mise à jour.

- Il existe aussi des solutions plus complètes de sites dit dynamiques. C'est le cas du projet libre PhpGedView qui permet de publier sa généalogie sous forme de différents arbres et en différentes langues sans grandes difficultés grâce à un mode d'emploi en français et l'utilisation directe du fichier GEDCOM.

Mais il faut savoir utiliser les outils de transfert de fichier sur ses pages personnelles chez son fournisseur d’accès. Cette publication n’est donc pas si évidente qu’elle n’en a l’air mais est grandement facilitée notament grâces aux nombreux mode d'emplois fournis pas les différents fournisseurs d'accès sur leurs sites.

  • C’est là que des sites d’accueil comme GeneaNet permettent d’héberger facilement et en quelques clics son arbre.

La manipulation est plus simple que lorsqu’il faut tout d’abord générer son site en local sur son ordinateur puis le transférer sur ses pages persos mais n'est personnalisable que dans une certaine mesure.

GeneaNet va vous permettre de publier votre arbre puis de naviguer d’une fiche à l’autre, d’afficher des arbres ascendants ou descendants, des tableaux de cousinage, etc.

Un fois que l’on a publié son arbre, encore faut-il que l’on puisse le trouver dans la multitude d’Internet.

Et c’est là une des fonctions premières de GeneaNet. Dans la seconde partie consacré à la recherche sur Internet, nous avons vu l’apport de GeneaNet pour chercher des cousins. La contre-partie évidente pour celui qui cherche, c’est de publier ou tout du moins de référencer ses données sur un site comme GeneaNet et disons-le franchement sur GeneaNet puisqu’à ce jour, nul autre site francophone, libre d’accès ne propose un service similaire.


Attention, publier son arbre sur Internet suppose que l’on accepte que ses données soient reprises par des tiers, la plupart du temps avec des objectifs louables de compléter son arbre... plus rarement mais cela arrive par certains tiers pour qui la généalogie se transforme parfois en « qui veut gagner des millions d’ancêtres... et de collatéraux »...

Il faut également respecter quelques règles au moins de « savoir-vivre », sinon celles édictées par la CNIL ou par les lois sur la propriété intellectuelle.

  • Assurons-nous de l’accord de nos proches pour les faire figurer dans notre arbre ou alors masquons les individus contemporains.
  • Citons nos sources 1/ par respects pour leurs auteurs 2/ pour permettre de signaler + facilement d’éventuelles erreurs (qui malheureusement se répercutent très vite d’un site à l’autre…).
  • Informons les autres généalogistes lorsque nous profitons de leurs données en ligne. C’est tout d’abord une marque de reconnaissance de leurs travaux ou tout du moins un règle de courtoisie et de savoir-vivre.


Au delà de la publication de nos arbres, Internet peut être la vitrine de nos travaux de recherche.

Publier ses recherches sous forme littérale, avec des schémas (histoire d’une famille, d’une région, d’un village, d’un métier, etc.) pour aller au delà de l’Etat-Civil brut.

Voilà un superbe exemple de ce que l’on peut faire à titre personnel : Inventaire après décès

Un exemple sympathique d’arbre photographique Sylvie Augendre